. Les communes jumelées - Nguekokh

.De son nom Sérère Nguekokh évoque une terre d’asile pour tous ceux qui sont en quête de justice de paix et de dignité. Sa devise est :  « Travail  Sérénité  Espoir ».

.Jusqu’au 5 septembre 1996 Nguekokh était le chef-lieu de la communauté rurale et de l’arrondissement du même nom , composés respectivement de 21 et 62 villages. Depuis cette date Nguekokh est devenue commune de plein exercice avec un conseil municipal de 46 membres, élu démocratiquement pour 5 ans avec à sa tête le maire Monsieur Abou N’Diaye et deux adjoints.
Actuellement le Conseil Municipal est composé de 46 membres; le maire est Monsieur Pape Songho DIOUF aidé de 3 adjoints.

.Nguekokh est située au sud de Dakar à environ 70 km sur la route nationale  N°1 reliant Dakar à Kaolack puis Ziguinchor. Elle appartient au département de M’Bour et à la région de Thiès ( 11 régions au Sénégal)
.Elle est environnée de baobabs, de terres de culture et de prairies.

.La ville couvre une superficie de 135 km2 et compte environ 25000 habitants dont plus de 60% ont moins de 25 ans.

.La population est composée de plusieurs ethnies : les Wolofs, les Sérères, les  Peuls…. Les deux langues les plus parlées sont le wolof et le français.



.L’agriculture est la principale activité de la population ; l’arachide occupe à elle seule 40% des terres cultivées  et les autres cultures 60% : mil , niébé, sorgho, melon. Les rendements sont assez faibles du fait de l’insuffisance des pluies et de la pauvreté des sols.

.L’élevage  extensif est consacré aux bovins ( zébus)  et aux ovins. ; les points d’eau  sont peu nombreux et les zones de pâturages sont aujourd’hui rares ; de ce fait le bétail est envoyé en transhumance dans des zones très éloignées.

.Le commerce se réduit au petit commerce ; c’est un secteur de prédilection de la population vu le nombre de vendeurs et d’acheteurs dont dispose la ville. Il existe un grand marché hebdomadaire qui polarise les villages environnants et un marché quotidien.

.L’artisanat se développe à partir de nombreux corps de métiers : couture, menuiserie, forge, sculpture, cordonnerie, poterie …mais les artisans sont confrontés à de nombreuses difficultés ( approvisionnement en matières premières, accès au crédit, matériel vétuste…)

.Les groupements de femmes sont nombreux et se livrent principalement au commerce ( poisson, fruits et légumes ). De même dans l’élevage des zébus et dans différents métiers du bâtiment et de l’automobile se sont créés des G.I.E (groupement d’intérêt économique )

.On se déplace beaucoup à pied, en voiture à cheval, en taxi- brousse. et un peu en automobile.

.Le réseau d’électricité  couvre le centre de la ville mais de nombreux hameaux éloignés du centre n’y ont pas accès ; de même pour l’eau où deux forages  alimentent  seulement le centre de la ville, quant aux  hameaux  ils se voient équipés de puits  au rythme des financements extérieurs.

.Malgré sa jeunesse et son manque de moyens la commune a à son actif des réalisations utiles à la population : la construction d’un marché couvert et d’une gare routière, l’aménagement de l’hôtel de ville, le creusement du second forage…..

.La population de Nguekokh progresse rapidement du fait d’une natalité soutenue et de l’installation dans la commune de nombreux Dakarois ; les écoles poussent comme des champignons- en 2000 : 2 écoles primaires  Þ. La 5ème école est en train de voir le jour !
A quoi s’ajoutent la case des tout petits, un collège public d’enseignement moyen à côté duquel s’est construit un lycée, un foyer d’enseignement moyen pratique offrant des formations « menuiserie bois » et  « menuiserie métallique »
Deux écoles privées existent également, l’une accueillant les élèves du CP à la 3ème, l’autre du CP à la Terminale.
.La scolarisation n’est pas obligatoire au Sénégal mais le gouvernement développe des campagnes pour que les enfants soient scolarisés. A Nguekokh  il existe encore de nombreux enfants non inscrits et d’autres qui bien qu’inscrits ne sont pas scolarisés faute de places.

.En ce qui concerne la santé deux postes de santé avec à leur tête un infirmier (sous la responsabilité du médecin-chef de M’Bour) se partagent l’ensemble de la population.

.La commune dispose également d’un stade de football, d’un foyer de jeunes et d’un foyer pour les femmes mais ces structures ont sérieusement besoin d’être améliorées.
Le CLAC  ( centre local d’action culturelle) s’équipe peu à peu.grâce notamment  aux  dons venant de France ).